Palm Jumeirah
Logique patrimonialeUne offre limitée. Une clientèle internationale. Une valeur qui repose sur la rareté.
Edition 2026
I only recommend investments I would be proud to own myself.

Frank Beerens — Dubaï, Émirats Arabes Unis
Lorsque nous parlons d’immobilier, nous parlons souvent de mètres carrés, de plans de paiement ou de rendements. Pourtant, ce ne sont jamais ces éléments qui construisent un patrimoine. Ils ne sont que les conséquences d’une décision prise en amont.
Au fil de ma carrière, j’ai compris que les meilleurs investissements naissent toujours de la même question :
Pourquoi ce bien prendra-t-il davantage de valeur que celui situé juste à côté ?
Avant l’immobilier, j’ai passé plusieurs années à évoluer dans l’univers des sneakers en édition limitée. Ce métier m’a appris une chose essentielle : la valeur ne vient jamais de la quantité. Elle vient de la rareté.
Aujourd’hui, cette philosophie guide chacune de mes recherches immobilières. Je ne cherche pas le projet le plus médiatisé. Je cherche celui qui possède les meilleurs fondamentaux. Celui que je serais fier d’acheter avec mon propre argent.
Le rôle d’un conseiller n’est pas de convaincre un client d’investir. Son rôle est de lui permettre de prendre une décision plus éclairée que le marché. C’est précisément la raison d’être de ce document : avant de vous présenter des opportunités, je préfère vous présenter ma méthode.
La qualité d’un investissement dépend rarement de la qualité de sa brochure.
Je la mesure à la qualité du patrimoine construit. Cette nuance change complètement ma manière de travailler. Je refuse de considérer un appartement comme un simple produit : chaque acquisition doit répondre à une fonction précise.
Si un actif ne remplit clairement aucun de ces objectifs, je préfère poursuivre mes recherches. Je préfère perdre une vente que faire perdre de l’argent à un client.
Lorsque je recommande un projet, je me pose toujours la même question : « Si cet investissement devait être réalisé avec mon propre patrimoine, est-ce que je signerais aujourd’hui ? » Si la réponse est non, je ne le recommande pas.
Défendre les intérêts d’un client, c’est défendre son argent comme si c’était le sien.
La majorité des investisseurs commencent par comparer des appartements.
Je commence par comparer des stratégies.
Une brochure peut être séduisante. Un plan de paiement peut sembler avantageux. Un prix peut paraître attractif. Mais aucun de ces éléments ne garantit qu’un investissement créera durablement de la valeur.
Avant d’étudier un bâtiment, je cherche à comprendre son environnement. Pourquoi cette région s’est-elle développée ? Quelle est la vision du gouvernement ? Qui vivra réellement dans ce quartier ?
Les meilleurs investissements sont rarement les plus évidents. Ils sont souvent les mieux compris.
Chaque investissement que je recommande passe par exactement la même méthode d’analyse. Peu importe le promoteur. Peu importe le quartier ou le prix.
Je commence toujours par répondre à une question simple : pourquoi cet investissement créera-t-il davantage de valeur que les autres ?
Si l’un de ces éléments présente une faiblesse majeure, je poursuis mes recherches. En immobilier, la patience est souvent plus rentable que la précipitation.
Je ne cherche pas le meilleur appartement. Je cherche le meilleur contexte d’investissement.
Je commence par me rendre sur place. Je marche. J’observe. Je circule dans le quartier. Je regarde ce que les brochures ne montrent jamais. Je cherche notamment à comprendre :
Une brochure montre un projet. Le terrain révèle un investissement.
Au cours de ma carrière, une conviction s’est imposée. Les investissements qui prennent le plus de valeur possèdent presque toujours ce trait. Je privilégie naturellement :
À l’inverse, lorsqu’une zone autorise des dizaines de constructions similaires, la concurrence devient permanente. La rareté disparaît — et avec elle, une partie du potentiel de valorisation.
Je préfère un immeuble de dix étages parfaitement positionné qu’une tour de cinquante étages entourée de bâtiments identiques. La rareté ne garantit jamais une plus-value. Mais elle en crée souvent les conditions.
La valeur apparaît lorsque l’offre cesse d’être facilement remplaçable.
Deux investisseurs peuvent acheter exactement le même bien. Quelques années plus tard, tout les sépare. Pourquoi ? Parce que tout commence par le prix d’entrée.
Le prix d’acquisition influence directement le potentiel de création de valeur. Il conditionne également la facilité de revente, le rendement futur et la marge de sécurité. À mes yeux, un prix anormalement bas mérite autant de prudence qu’un prix excessivement élevé : dans les deux cas, je cherche à comprendre pourquoi.
Mon objectif n’est pas d’acheter le moins cher possible. Mon objectif est d’acheter au prix le plus cohérent. Lorsque cela est possible, je négocie :
Le meilleur investissement ne commence pas à la remise des clés. Il commence le jour de la négociation.
Un excellent promoteur peut construire un projet qui ne correspond pas à votre stratégie. À l’inverse, un promoteur moins connu peut proposer une opportunité exceptionnelle lorsqu’il réunit les bons critères.
Je ne choisis donc jamais un investissement uniquement en fonction du nom affiché sur la brochure. J’analyse avant tout :
Le promoteur est un élément essentiel. Mais il ne remplace jamais une bonne localisation, un prix d’entrée cohérent et une vision urbaine solide. C’est l’ensemble qui crée la valeur.
Je privilégie les promoteurs capables de proposer une véritable identité. Des bâtiments qui ne ressemblent pas aux autres. Des finitions qui résistent au temps. Une expérience de vie pensée pour les habitants plutôt que pour la seule commercialisation.
Un grand promoteur ne transforme pas un mauvais emplacement en bon investissement.
Je le recommande parce que je comprends où il sera dans dix ans. Chaque zone répond à une stratégie différente.
Une offre limitée. Une clientèle internationale. Une valeur qui repose sur la rareté.
Métro déjà opérationnel. Infrastructures existantes. Proximité avec Dubai Marina, excellente accessibilité et une véritable vie de quartier.
Verdure, faible densité, qualité de vie. Les nouvelles infrastructures renforcent encore son potentiel.
Uniquement les projets qui répondent à mes critères de rareté, de qualité architecturale et de prix d’entrée.
Accès rapide au centre-ville. Un potentiel patrimonial particulièrement intéressant lorsqu’il est associé au bon promoteur.
Un potentiel de développement touristique, la rareté de son littoral et des investissements internationaux majeurs.
L’une des visions les plus ambitieuses des Émirats : sport, bien-être, luxe et qualité de vie.
Je comprends où un quartier sera dans dix ans.
Identifier les projets qui réunissent les fondamentaux — vision, rareté, emplacement — et écarter tous les autres, quelle que soit leur notoriété.
Obtenir de meilleures unités, de meilleures conditions et un prix d’entrée cohérent. Une bonne négociation constitue souvent la première plus-value.
Penser la sortie dès l’entrée : demande locative, profil du futur acheteur, horizon de valorisation.
Je travaille régulièrement sur :
Ces opportunités demandent une grande réactivité — certaines disparaissent en quelques heures. C’est la raison pour laquelle je demande toujours à mes clients de rester facilement joignables. Je n’attends pas qu’ils acceptent chacune de mes propositions. J’attends simplement une réponse, positive ou négative. Une réponse permet de continuer à avancer. L’absence de réponse peut faire perdre une opportunité qui ne se représentera peut-être jamais.
Le temps est parfois plus précieux que la remise obtenue.
Un investisseur souhaitait acheter immédiatement. Je lui ai conseillé d’attendre. Quelques semaines plus tard, il a investi sur un projet plus cohérent avec ses objectifs. Le résultat a confirmé que la patience est parfois la meilleure stratégie.
Pour un investisseur acquérant plusieurs unités, j’ai obtenu une remise, un plan de paiement amélioré ainsi que des conditions qui n’étaient initialement pas proposées. Avant même la remise des clés, l’investissement avait déjà gagné en qualité.
L’une des décisions dont je suis le plus fier n’est pas une vente. C’est un investissement que j’ai déconseillé. Mon rôle n’est pas de vendre : mon rôle est de protéger les intérêts patrimoniaux de mes clients, même lorsque cela signifie renoncer à une transaction.
Je préfère perdre une commission que la confiance d’un client.